Le problème
LCL faisait tourner plusieurs scanners de sécurité, chacun sur une couche : code, dépendances, conteneurs, artefacts. Chacun produisait sa liste de résultats, dans son format, avec sa propre idée de la gravité. Personne ne pouvait répondre à trois questions simples : quelles vulnérabilités comptent le plus, qui doit les corriger, et à quelle vitesse sont-elles corrigées ? Pendant ce temps, le régulateur demandait des preuves de remédiation.